RICHARD SCOFFIER

ARCHITECTE

INITIATION

LE MUR

(Evalyne Chancel, Clémence Corbin, Anne-Sophie Maria)

Les étudiants doivent délimiter un espace uniquement par des murs, afin de constituer une intériorité. Des murs fins ou épais, lisses ou rugueux qui peuvent être creusés, échancrés, découpés, pliés, feuilletés, tressés ou striés.

 

LE TOIT

(Aude Marion, Asmaa Chtouki, Sarah Clément, Julien Douillet, Manon Loquin, Lou Poko Savadogo)

Dans ce second exercice, il faut concevoir un espace public en le recouvrant d’une toiture. Une couverture qui peut soit engendrer une atmosphère unique, soit produire des espaces différentiés : compressés ou dilatés, sombres ou lumineux.

LE SOL

(Alice Bondaty, Margaux Bulté, Pauline Delorme)

Plus de mur, plus de toit, l’espace est cette fois uniquement déterminé par son sol. Des terrasses reliées pas des escaliers sont encastrées dans un dénivelé.

L'OUVERTURE

Il est question maintenant d’ouvrir une pièce ce 4 m de large et de 4,5 m de haut, encastrée dans les étages supérieurs d’un immeuble urbain. Cette ouverture doit cadrer un paysage, éclairer et aérer l’espace intérieur tout en intégrant des activités, des usages.

LA STRUCTURE

(Chloé Aussud, Le Grawd, Thomas Regent, Jonathan Zwygont,Julien Douillet, De Buretel)

Plus d’enveloppe, ni de peau ; plus de matière, ni de chair : seulement le squelette…

Les étudiants proposent une passerelle 25 m de long pour relier les deux rives d’un fleuve.

LE VOLUME

(Marie Autret, Antoine Berat, Nais Campedel, Catherine Julian,  Milba Micosse)

Le but du dernier exercice est de concevoir pleinement dans les trois dimensions de l’espace en composant un jeu de volumes. Ces volumes reçoivent chacun une affectation (accueil, salle d’exposition, réserve…) et s’articulent ensuite les uns aux autres par juxtaposition, superposition, encastrement, inclusion…

© 2017 Richard Scoffier